variations en vrac sur le thème de l’autofiction

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abîmes

mises en abyme

mimes en abysses.

Combien de pourcent est vrai si on peut calculer?

 

Ça traduit quelque chose… mais quoi ?

 

Tes peurs, tes angoisses.

Merci à http://ifaketext.com/

conversation avec Marlène

Stupides et contagieuses.

TOUTE RESSEMBLANCE AVEC DES FAITS OU DES PERSONNES EXISTANT OU AYANT EXISTÉ NE SERAIT QUE PURE COÏNCIDENCE.

En autofictionnant tout ça, tu les évacues.

 

Abysses animés

abymes abimées

 

Combien de pourcent est vrai si on peut calculer?

 

 

La cocaïne (ou chlorhydrate de cocaïne de son nom scientifique) se présente le plus souvent sous la forme d’une poudre blanche et floconneuse, plus rarement sous forme de cristaux. Celle qui alimente le trafic clandestin n’est pas pure. Elle est la plupart du temps coupée — « allongée » — dans le but d’en augmenter le volume, avec des substances diverses telles que le bicarbonate de soude, le sucre, le lactose ou des médicaments ou pesticides plus ou moins dangereux. (…)

La poudreuse

La poudreuse

Ces produits de coupe sont susceptibles d’en accroître les dangers par une potentialisation des effets ou par une interaction entre deux produits15. La poudre vendue sur le marché clandestin comme étant de la cocaïne n’en contiendrait en fait que 3 à 35 %*

 

Addis-Abeba.

 

auto-fixion

 

crucifixion

 

autofriction

 

Combien de pourcent est vrai si on peut calculer?

 

Tu prends un truc chez toi, dans ton comportement, dans ce que tu vis, ce que tu ressens – tu l’étires comme un élastique, tu extrapoles jusqu’à ce que de toi il ne reste quasiment rien.

 

አዲስአበባ

 

« Pure », OK… – mais pure à combien de pourcent ? »

 

Ou bien tu imagines un truc dont tu sais que ça ne t’arrivera jamais. Et tu te demandes comment tu le vivrais, ce que tu ferais si ça t’arrivait, ce que tu ressentirais.

 

Le déclic…

Le déclic je crois c’est quand j’ai lu Lunar Park, de Bret Easton Ellis.

ATTENTION – SPOILERS

C’était il y a longtemps – et c’était en allemand – me demande pas pourquoi… – alors je m’en rappelle plus très bien.

Tout ce que je peux dire, c’est que c’est Bret Easton Ellis qui raconte sa vie.

Un peu comme son journal intime.

Il raconte son histoire, ses bouquins, ses succès littéraires ( American Psycho, ça te parle?), ses déboires avec la drogue, et sa vie à l’époque du récit.

Il vient d’emménager dans des suburbs style Wisteria Lane avec sa compagne, Jayne Dennis, ancienne mannequin, et son fils – obligé par les tribunaux de le reconnaître. Le gamin 10 ans déjà totalement névrosé – sous anxyo’, lithium et tout le toutim.

Mais la maison est hantée et des souverêves cinglants accaparent Bret Easton – le spectre de son père, qui vient de mourir – mais aussi des fulgurances de Patrick Bateman, le yuppie sanguinaire d’American Psycho. L’écrivain doit faire face à ces démons et à sa nouvelle vie de père dont il n’a pas voulu.

Tu ressors de là tu comprends que ce n’est pas vrai. Enfin, pas tout. Mais où s’arrête le réel, où commence la fiction ?

C’est qui cette Jayne Dennis ? Pourquoi ça te dit rien ? En même temps, les anciennes mannequins, on peut pas dire que ce soit ta tasse de thé.

Malin comme tu es, tu fais quelques recherches sur les Internets – un peu comme ce que tu as fait avec Arthur Martin…

Et tu découvres un site web, une biographie, des photos… une vie…

 

Sauf que…

Combien de pourcent est vrai si on peut calculer?

Sauf que… Bret Easton Ellis n’a jamais été père, il n’a jamais croisé cette Jayne Dennis… pour la bonne et simple raison que celle-ci n’existe pas !

Ce qui est vrai par contre – sans doute… – c’est la mort de son père et ses propres personnages qui s’invitent parfois dans sa tête.

 

Autant te dire que ce bouquin m’a mis sur le cul.

 

 

 

 

 

*source : Wikipédia

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